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 Lies for liars { Hulk & Weddie

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Holly McCracken
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MessageSujet: Lies for liars { Hulk & Weddie   Ven 27 Juin - 2:09




    « Only god and maker gripping tighter
    Saying you will burn in hell ... »

    Bet your tummy hurts you, motherfucka'


    Depuis la nuit des temps, c’était ainsi. L’évolution du monde s’accélérait toujours autant. On était passé du stade de simples cellules à des êtres dits supérieurs appelés communément mutants. L’avancée génétique pouvait être considérée comme une bonne chose, mais il existait, comme à chaque changement de situation, des conflits inévitables entre l’avant et l’après, en l’occurrence l’homo sapiens sapiens et le mutant.

    Il était précisément minuit et le vent océanique passait entre ses cheveux ébènes fins et sa robe de soie noire, les soulevant avec légèreté. Holly ne reconnaissait plus les rues qui l’entouraient, et n’arrêtant pas de passer sans le vouloir d’une heure à une autre, elle s’aperçu qu’elle ne maîtrisait tout bonnement plus ses dons. Cela devenait insupportable à vivre, ce dysfonctionnement la perturbait et l’affaiblissait énormément… Jusqu’au point où, à bout de souffle et surtout de forces, elle s’écroula à terre, arrêtant enfin de bouger. Elle avait l’impression d’être victime d’une malédiction, ses pouvoirs étaient comme des chaînes à ses pieds qui lui empêchaient de mener une vie normale, et le fait qu’elle était muette comme une tombe ne l’aidait certainement pas plus. Tout le monde aurait pu penser qu’elle rêvait juste de « normalité », mais pourtant non. La seule chose dont elle avait réellement envie, était de trouver sa place… Savoir où elle devait vivre et avec qui passer le reste de ses jours… Grâce à ses capacités, il était certain qu’elle aurait pu faire un bond dans le futur et le découvrir, mais ce n’était pas chose facile, car elle venait à peine de se découvrir et avait besoin de temps pour apprendre à se maîtriser. Toujours était-il que plus le temps passait et plus elle se disait qu’elle finirait ses jours seule. Sa vie qui n’était déjà pas rose devenait un réel cauchemar. Des idées noires, elle en avait déjà eu, mais toutes ses tentatives de suicide avaient été vaines, c’était comme si quelque chose l’en empêchait à chaque fois, à la dernière minute.

    Lorsque la jeune femme tenta de se relever et qu’elle ouvrit les yeux, elle vit deux hommes qui se tenaient en face d’elle. Elle eut alors un bien mauvais pressentiment qui se révéla juste seulement quelques secondes plus tard. Ces deux énergumènes étaient des anti-mutants, et l’un d’entre eux s’empressa de tirer Holly par les cheveux pendant que l’autre la prenait par les jambes. Elle tentait de se débattre, mais ils étaient trop forts. Hurler et appeler au secours ? Cela lui était impossible ! Quant à arrêter à nouveau le temps, il ne fallait pas même y penser, car elle était bien trop faible. Le plus enveloppé des deux regarda l’autre d’un air complice et joueur, avant de lui chuchoter quelque chose à l’oreille. Son interlocuteur explosa alors de rire, créant la terreur pour McCracken : Qu’allaient-ils lui faire ?! Le maigrelet dit alors à la jeune femme :


      « Alors la Mutos, on ne parle pas ? Tu crois qu’on t’a pas vu apparaître de nulle part, sale monstre ? Pourquoi tu t’en vas plus, hein ? T’as peur, avoue ! Et t’as bien raison ! »


    Ils s’approchèrent alors du bord de l’eau, et après un clin d’œil échangé, ils la balancèrent dans l’eau glacée, toujours en souriant. Une fois qu’il ne virent plus son corps, ils retournèrent à leurs activités, satisfaits. Holly était toujours en vie, elle tentait de ne pas couler mais la fatigue était pesante…

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    If I wanna think I'll think in my head
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David Green
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MessageSujet: Re: Lies for liars { Hulk & Weddie   Ven 27 Juin - 14:40

    Liberté… Liberté… Liberté…

    Pourquoi ne peux tu donc exister en toute simplicité ?
    L’on t’expose sous nos yeux sous les traits d’une magnifique idée, sous la forme d’un précepte de vie on ne peut plus important à respecter et, à la moindre occasion, l’on te bafoue sans aucun remords, ni regrets. Et pourtant, au lieu de s’avouer que tu n’es pas présente dans nos vies comme on se plait tellement à le croire, nous restons là à t’appeler de tous nos vœux et à te proclamer comme cadeau divin.
    Tu apparais de manière aléatoire, sous la houlette du marteau que peut tenir un juge, sous les écrits de quelques écrivains idéalistes, sous la forme d’une démocratie quelque peu despotique et inexistante qui règne en maître sur notre pays et, enfin, tu peux également apparaître sous ce magnifique symbole architecturale que représente cette resplendissante Statue de la Liberté. Un trésor du patrimoine culturel qui a souvent permis à toutes les personnes en proie au désespoir à retrouver confiance en la vie et en la soit disant liberté. Mais, si tu avais réellement ce pouvoir, pourrais tu redonner l’espoir et la confiance en ce cœur solitaire qui se tenait à tes pieds en cette douce et fraîche soirée… ?

    David Green avait passé sa journée a erré dans les rues de New-York sans réel but. Il aurait très bien pu essayer de trouver du travail afin de se remplir un peu les poches mais, son accident au Drive-In de Wakita d’il y a une semaine le hantait encore. Ce qui aurait du être une simple commande auprès d’une bande de jeunes avait tourné en véritable catastrophe. En même temps, devait-il s’en vouloir à lui-même ? N’était-ce pas ces voyous qui était venu l’agresser alors qu’il n’avait rien demandé ? N’était-ce donc pas eux qui avaient réveillé le monstre qui sommeillait en lui ? Si mais, malgré cela, David ne voyait qu’une seule chose : c’est lui qui n’avait pas réussi à canaliser sa douleur et sa colère, se laissant ainsi aller à son effroyable mutation.


    *Je détruis tout ce que je touche ou fréquente de près… Si seulement je pouvais disparaître… Ou me débarrasser de ce monstre….*

    Si quelqu’un aurait pu lire dans ses pensées à cet instant présent, voilà ce qu’il aurait pu y découvrir. Des paroles sombres et tragiques qui ne faisaient que refléter l’état d’esprit dans lequel notre jeune ami se trouvait depuis sa toute première transformation, il y a plusieurs années, dans un complexe militaire…
    Mais cela était bien loin maintenant et, même si l’existence n’avait guère été clémente avec lui, il devait continuer d’avancer, d’exister, non seulement pour apprendre ce que c’était que ‘vivre’ mais, aussi, pour réaliser cette immense quête qu’il s’était toujours donner depuis qu’il avait regagner le monde du vivant et de la conscience humaine.
    Puis, il ne fallait pas oublier que, maintenant, il faisait presque partie de cet institut dans lequel il s’était éveillé il y a quelques jours de cela. Un institut qui accueillait les jeunes mutants qui voulaient se trouver enfin de véritables amis et, par-dessus tout, apprendre à contrôler leurs pouvoirs pour ne plus mettre en cause la vie des simples humains qu’il pouvait rencontrer.
    Néanmoins, même s’il était soulagé d’avoir une ‘issue de secours’, David ne savait pas s’il pouvait se permettre de vivre dans cet institut, d’y passer ses journées et ses soirées alors qu’il savait pertinemment qu’il rencontrerait d’autres personnes, qu’indéniablement, il tisserait des liens avec certaines d’entre elles et que, de ce fait, mettrait en danger la plénitude de cet esprit sensible et très réactif aux émotions…

    Voilà pourquoi, il n’était guère étonnant de trouver notre jeune ami ici même, dans un endroit éloigné de tout, alors que la nuit venait à peine de signer l’heure magistrale de son règne nocturne.

    Eternellement vêtu du même pantalon et portant toujours l’un de ses t-shirts clairs sous son veston en cuir noir, David avait pris place sur les marches siégeant au pied de la statue de la liberté. Il était d’ailleurs venu s’allonger à moitié sur ces dernières pour admirer les quelques lueurs de la cité qui arrivait à venir embraser le ciel mais, et surtout, le scintillement apaisant et magnifique des étoiles qui semblaient se multiplier de soir en soir, offrant ainsi chaque nuit une plus grande beauté a admirée.


    « Alors la Mutos, on ne parle pas ? Tu crois qu’on t’a pas vu apparaître de nulle part, sale monstre ? Pourquoi tu t’en vas plus, hein ? T’as peur, avoue ! Et t’as bien raison ! »

    Seulement, au cœur de ce qui semblait être une nuit calme et reposant, des voix aux allures agressives s’élevèrent dans les airs et vinrent interpeller l’âme noble de notre jeune ami bien trop curieux que pour laisser une agression se dérouler non loin de là sans venir voir ce qu’il en était.
    Là était l’une de ces qualités qui n’était en fait que le déguisement d’un profond défaut une fois que lorsque l’on connaissait son histoire. Après tout, se méler d’un conflit ou d’une quelconque agression pouvait l’amener à subir des sévices ou un énervement qui, on le sait, amène alors une situation dangereuse et inévitable.
    Mais, en même temps, il en avait besoin, pouvoir aider quelqu’un, mutant ou non, qui était en problème, en danger, était l’une des seules satisfactions qu’il pouvait avoir envers lui-même.

    Le temps qu’il se relève et n’aille dans la direction où les voix s’étaient élevées, il pu entendre un bruit sourd venir se noyer dans l’immense étendue d’eau glacée qui entourait le monument américain. Durant ce même laps de temps, il pu aussi apercevoir deux loubards, dont l’allure était pour le moins imposante, rigoler et plaisanter sur le méfait qu’ils venaient de commettre. Casser du mutant, y avait que ça de vrai, tout du moins, pour des personnes comme eux, un comportement que David trouvait pour le moins inacceptable. Cela dit, il savait qu’il n’avait guère de chance face à deux mastodontes comme eux.

    Quelle était la seule solution qui s’offrait à lui ? Et bien, plonger dans le lac gigantesque pour aller repêcher cette personne qui avait été victime de ce comportement immature.

    Une fois que les deux loubards avaient disparu, David fixa l’endroit par lequel, selon lui, la personne avait basculé dans l’eau. Il le fixait, tout en venant ôter son veston pour venir le lâcher sur le sol et, après quelques grandes bouffées d’oxygène, courra vers le lieu de la chute et plongea de manière on ne peut plus franche dans la flotte.


    *Bordel de… !!!*

    Lorsque son corps entra dans l’immense étendue aquatique, il se rendit compte du froid glacial qui régnait en cette nuit radieuse. Certes, il savait que l’eau devenait plus fraîche mais, il ne l’avait pas imaginé à ce point.
    Tout son corps n’était devenu qu’une intense douleur. Il avait la sensation que la moindre parcelle de son corps se venait d’être transpercée par des milliers de lames de couteaux fortement aiguisés. Pendant quelques secondes, celles nécessaire pour lui regagner la surface, c’est un peu comme s’il ne pouvait plus respirer, ni pensée, ou seulement à la douleur qu’il était en train d’éprouver.
    Une douleur qui l’amenait a flirté avec une certaine limite mais, non, il devait résister, il devait venir en aide à cette jeune femme.

    Remontant donc à la surface, il vit la jeune femme en train de se débattre dans l’eau, semblant affolée et paniquée. En même temps, qui dans ce genre de situation aurait pu garder son calme, honnêtement ? Même lui avait du mal à le garder, alors qu’il avait le rôle du sauveteur, alors vous vous imaginez la victime…


    « Mademoiselle, calmez vous ! Je viens vous aider ! »

    Lança-t-il avec vigueur lorsqu’il arriva à sa hauteur et tenta de l’agripper par les épaules pour l’aider à regagner le rivage en espérant que cela ne se fasse sans trop de difficultés sous peine de causer l’irréparable…

    Ainsi, sa malédiction se manifestera-t-elle une nouvelle fois ou pas… ?
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Wednesday McCracken
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MessageSujet: Re: Lies for liars { Hulk & Weddie   Lun 30 Juin - 0:53

La Statue de la Liberté, le symbole des symboles. Sacro-sainte Dame de pierre grise, immensité écrasant l'eau, et même tout l'océan. A coté d'elle, un bateau, un avion faisait pâle figure. Les courbes gracieuses et sûres de sa toge, la fierté de son bras brandissant la torche, la solennité de ses tablettes, l'agressivité et la force sereine des pics de sa coiffe : elle est la force indestructible qui guide les hommes. La Liberté dans toute sa splendeur. « La Liberté éclairant le Monde », de son vrai nom. De sa torche rayonnait la lumière de la pensée, de la beauté du monde. Elle est aussi la résistance farouche à toute oppression, gardant jalousement ses tables de lois, gage d'une société où seule l'égalité et la liberté de chacun compte. Etait-elle bien le symbole des Etats-Unis? Tout le monde le pensait bien sûr, elle avait été le premier accueil, la première vision de l'Amérique et du Nouveau Monde, pour des millions d'immigrant, pensant trouver l'Eldorado et une vie meilleure dans ces nouvelles contrées.
Mais aujourd'hui qu'en était-il? La liberté dans le monde vacillait, certaines nations n'en connaissait toujours pas le sens, d'autres l'avait perdu. Et dans les grands États-Unis, eux-même, elle se perdait. Lobbying des armes, de la guerre et du pétrole, abandon et rejet de millions de gens par la société, crises et fraudes électorales... Et maintenant, la question mutante. Après avoir longuement délibéré sur la question humaine, qu'elle soit noire, indienne ou hispanique, c'était le problème mutant qui s'était déclenché. Il fallait choisir entre les accepter, les freiner ou les détruire. Et gouvernement américain avait choisi la troisième option. La couvertures de ces actes souvent terribles n'était pas clairement établie, une maladie, la mutation? On peinait à y croire. Le couvre-feu nouvellement installé menaçait les mutants usant de leurs pouvoirs après une certaine heur de se faire arrêter, violenter ou subir d'autres traitements peu reluisants. Mais à toute heure de la journée, la haine subsistait. La haine de certains humains envers les mutants dépassait l'entendement, et certains dépassait même les cas inverses de haines des humains. Et cette journée ne serait qu'un exemple de plus.

Du haut du socle de la Statue de la Liberté, on aurait dit que le temps s'était effondré. Il n'avait plus aucun lieu d'exister, le monde s'y résumant par le vent marin, l'immensité de l'océan et les rêves et futiles espoirs. La présence de Wednesday inspirait-elle à elle seule ces sensations? Personne n'était là pour en discuter, et la jeune demoiselle ne se posait aucune question à ce sujet. Il n'y avait rien de plus qu'elle, son corps et ses pensées, les yeux tournés vers l'horizon. Assise sur un banc, la tête appuyée dans sa main, elle-même s'accoudant sur sa jambe. Wednesday pensait, ou plutôt rêvait. Car toujours elle rêvait, toujours la plus infime des pensées s'extrapolait, se transformait en rêve éveillé. Aujourd'hui le vol gracile d'une mouette sur les flots lui rappela la pièce de théâtre « La Mouette » de Tchékov, ainsi que le mythe de l'arche de Noé, ou la colombe lâchée ramenait un rameau, signe d'une terre après le déluge. Et dans sa tête s'entremêlait les deux histoires, la mouette devenait actrice d'un autre monde, vivait d'autres vies, et finissait morte avec la phrase « J'ai eu la bassesse de tuer cette mouette ». Wednesday aimait inventer des histoires, peu importe si elle ne les écrivait pas, si personne ne les partageait, ce qu'elle préférait, c'était les émotions que les imaginer et les vivre lui procurait.
Mais sa rêverie fut soudainement troublée par de viles voix. S'élevant du rivage de l'île, elles étaient fortes, mais empreinte d'un énervement et d'un manque total de contrôle et de modération.


    « Alors la Mutos, on ne parle pas ? Tu crois qu’on t’a pas vu apparaitre de nulle part, sale monstre ? Pourquoi tu t’en vas plus, hein ? T’as peur, avoue ! Et t’as bien raison ! »


La jeune mutante ferma les yeux. L'anti-mutant qui avait prononcé ces phrases n'étaient pas digne d'une quelconque considération. Wednesday connaissait cette haine ambiante, mais jamais encore elle n'y avait été confrontée, et peut-être cette fois n'avait elle non plus l'idée d'agir. Seulement, ses yeux se dérobèrent à son contrôle, et regardèrent dans la direction d'où provenait les voix. Elle put alors voir les deux gros humains saisir et soulever une jeune fille, ladite mutante. Mais ce qui la frappa plus encore ce fut cette absence de cri. Bien qu'elle se débattait farouchement, la mutante ne laissait aucun son s'échapper de sa bouche. Et Wednesday n'eut plus aucun doute quand elle reconnut les longs cheveux noirs de la fille. C'était sa sœur, Holly. Celle qui toujours s'occupait d'elle était maintenant en grand danger. A peine Wed eut-elle vu son corps projeté vers la mer qu'elle bondit et courut vers la sortie. Même, elle aurait pu sauter par l'ouverture, si ses chances de survies à une telle chute avait té plus importantes.
Descendant les escaliers à toute vitesse, il lui fallut pourtant plus de cinq minutes pour attendre le sol. Mais portée par une énergie phénoménale, la jeune McCracken continua de courir vers le rivage. Sa course dans les escaliers lui avait fait manqué une bonne partie de la scène. Elle n'avait rien vu de l'entrée de Holly dans l'eau, ni de sa panique au milieu de cette étendue glacée, ni de son sauvetage par un inconnu, ni de la fuite de ces agresseurs. Arrivant sur la rive, Wednesday s'arrêta pour évaluer la situation, un homme inconnu se rapprochait de sa sœur et semblait vouloir l'aider quand de l'autre coté, les deux humains marchait d'un bon pas vers l'autre coté de l'île. Il fallait agir, mais le sauvetage de Holly était prioritaire.


    « Mademoiselle, calmez vous ! Je viens vous aider ! » disait l'inconnu, avec une certaine sincérité.


Mais Wednesday aussi souhaitait sauver sa sœur. Et prenant à peine le temps d'enlever sa veste, elle plongea habillée dans l'eau glacée. Ce fut comme un électrochoc et tout ses muscles se contractèrent. Mais rien ne pouvait li faire oublier son objectif. La sainte Holly, tout simplement. Quand elle avait une idée tête, rien ne pouvait la faire ployer, ni l'en détourner.

    - Holly! cria-t'elle alors qu'elle approchait du lieu où se débattait Holly. J'arrive!


Wednesday espérait que ceci rassurerait son ainée, de savoir que sa petite sœur arrivait. Mais honnêtement, qu'est-ce qui pouvait la rassure dans le fait de savoir que Miss Catastrophe souhaitait la sortir de l'eau? Et surtout pourquoi le faisait-elle? Weddie était définitivement considérée comme irresponsable, et Holly se désespérait de son comportement. C'était à se demander quel sursaut avait fait que soudain elle pense à aider sa sœur en retour? L'amour fraternel, c'était très surement ça qui revenait. Et peut-être Wednesday était en train d'évoluer, mais ca, c'était encore peu probable.
Mais alors que l'eau de l'Océan Atlantique aux abords de Liberty Island glaçait les trois corps, une guerre de sauvetage se mettait en place. Qui parviendrait à sauver Holly? Et surtout, en qui ferait elle confiance? Le fort mais mystérieux inconnu? Ou le diable impotent mais plein d'amour qu'était Wednesday?

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et trois flocons de neige toute la terre est changée
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MessageSujet: Re: Lies for liars { Hulk & Weddie   Lun 30 Juin - 23:03


    Que l’eau était glaciale ! Ce bain de minuit n’était gère plaisant ! Ces deux idiots qui l’avaient jetée à l’eau… Que leur avait-elle fait au juste pour qu’ils s’en prennent à elle ?! Les humains l’exaspéraient, allait-elle donc mourir comme elle l’avait prévu, seule et surtout bêtement ? Elle s’imaginait déjà les gros titres du lendemain, « Une mutante muette retrouvée noyée dans l’Atlantique », ou peut-être personne ne la retrouverait jamais et son corps finirait engloutit dans les profondeurs de l’océan. De toutes façons, elle savait d’office qu’elle allait finir ses jours sur place, et, après tout, qui pourrait bien la regretter ? Absolument personne… Ou peut-être Wed, Jared, Mystique… ? Aïe, la liste commençait à être longue, à présent… Comptait-elle réellement pour toutes ces personnes ?!

    Se préparant à faire ses adieux au monde, un homme couru à son secours. Il lui tendit un objet bien étrange, sa main en réalité. La propre main d'une âme charitable, en plein cœur de New York ? Voilà un bien étrange personnage. Cet acte de bravoure dont il faisait preuve remis alors totalement en question la destinée de McCracken : Sa chance de continuer à vivre lui tendait les bras… Elle décida presque choquée par elle-même, de prendre la main que tendait l'homme. L’épuisement ne l’aidait réellement pas, la jeune mutante ne parvenait pas à attraper ce qui devait la sauver. Elle aurait voulu plus que jamais parler et dire à l'homme de l'aider plus, mais difficile à faire comprendre… Tout simplement de ne pas la laisser couler ? Dans un souffle de courage elle décida d’utiliser ses dernières forces pour remonter avec lui. C’était maintenant ou jamais et elle choisit de survivre par tous les moyens.


      « Mademoiselle, calmez vous ! Je viens vous aider ! »


    Elle fut remontée après deux minutes interminables passées à se débattre des eaux et de son état second. Enfin sortie, et surtout enfin sauve. Holly était trempée, elle tremblait, et frissonnait de tous côtés. Elle s’agenouilla sur le gravier peu confortable, toussant toute l’eau contenue dans ses poumons silencieusement, comme d’habitude. De chaudes larmes coulaient de ses yeux gonflés et rouges, et ses joues étaient pâles comme un linge blanc. Elle avait terriblement mal à la poitrine et à la gorge. Cinq minutes plus tard elle vomit toute l’eau salée qu’elle avait ingurgitée, rien de très élégant. Après cet épisode peu supportable elle reprit lentement son calme et alla s’asseoir en ramenant ses jambes contre elle. Elle était épuisée et honteuse, mais reconnaissante envers son sauveur. Comment le lui faire comprendre ? Elle ne parlait pas. Holly, gênée, cherchait une solution. Ses yeux étaient encore perlés de larmes lorsqu’elle leva péniblement la tête vers lui et afficha un léger sourire déstabilisé … Elle tenta tout de même de le regarder et de bouger ses lèvres de sorte qu'on puisse y lire un « merci ». Et comme Marivaux l'eut dit lui-même : Le regard chez une jeune femme est un interprète toujours charmant qui se charge de dire avec complaisance ce que la bouche n'ose prononcer...

    Une voix qu’elle connaissait bien se fit entendre…


      - Holly!
      J'arrive!


    Sa sœur, Weddie ! Pensant qu’elle était encore dans l’eau elle avait sauté… Mais, elle se retrouvait à son tour coincée ! Cette situation devenait affolante… Mais pourtant encore sonnée, l’aînée des McCracken s’empressa de détacher une corde du quai et de la lui lancer, tremblant toujours comme une feuille… Cette fois-ci, il ne s’agissait plus d’elle mais de sa petite sœur… S’il lui arrivait le moindre malheur elle ne se le pardonnerait jamais!

    Elle tirait, de toutes ses forces, mais elle était encore plus faible et avait du mal à se contrôler elle-même… Après une bonne minute elle lâcha la corde en tombant au sol : Holly, à bout, venait de perdre connaissance…

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